L’année 2025 constitue une période d’observation cruciale pour notre pays. Le secteur agricole fait face à des contraintes environnementales et économiques persistantes. Les acteurs locaux s’efforcent de stabiliser les structures fragilisées par les crises successives.
Chez Baynetna.media, nous suivons cette évolution sur le terrain. Nos rapports de terrain dans les plaines et les montagnes illustrent la situation actuelle. L’agriculture au Liban tente désormais de retrouver un équilibre fonctionnel. Elle demeure une composante essentielle de l’identité libanaise. Elle représente un pilier de l’économie du Liban malgré les difficultés.
Pour nous, jeunes travailleurs libanais, l’enjeu de la production est clair. Que nous soyons au pays ou dans la diaspora libanaise, l’objectif reste commun. La souveraineté alimentaire est devenue une priorité stratégique pour notre génération. Nous mesurons l’ampleur des réformes nécessaires. L’attachement à la terre libanaise reste un facteur de stabilité. Les structures productives sont en phase de réorganisation.
Quelques chiffres pour l’agriculture au Liban
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Indicateur |
Chiffres clés en 2025 |
Impact et contexte |
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Pertes agricoles |
704 millions de dollars |
Impact structurel constaté au sud du Liban. |
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Exportations |
750 millions de dollars |
Flux stabilisés vers le Golfe via le solaire libanais. |
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Sécurité alimentaire |
33 % de la population |
Besoin d’assistance signalé par le PAM. |
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Pluviométrie |
< 300 mm à Zahlé |
Déficit hydrique marqué sur l’ensemble du Liban. |
Un héritage libanais à préserver au Liban et ailleurs
La culture de l’olivier au Liban reflète une tradition familiale ancienne. Les récoltes de blé témoignent d’une capacité de production persistante. La production alimentaire dépasse les simples échanges marchands. Un lien structurel unit les habitants à leur environnement géographique en assurant la subsistance des populations depuis des millénaires.
Pour les jeunes de la diaspora libanaise, ce patrimoine est un repère. Il s’agit de maintenir un contact concret avec la patrie. Des perspectives de développement apparaissent progressivement dans certains secteurs. Le peuple libanais s’adapte aux nouvelles contraintes du marché.

Le défi climatique pèse sur l’agriculture au Liban
L’absence de précipitations durant les mois d’hiver a marqué le paysage libanais. Le manque de pluie est un constat partagé par tous les observateurs. L’hiver 2024-2025 se classe parmi les plus secs de l’histoire moderne. Il figure parmi les périodes les plus arides depuis soixante-quinze ans. Dans la plaine libanaise de la Békaa, les préoccupations techniques augmentent.
Les agriculteurs libanais gèrent des sols particulièrement secs. Le déficit pluviométrique affecte directement les rendements saisonniers. Le bilan hydrique annuel du Liban atteint des niveaux bas. Il se situe sous le seuil critique de sept cent cinquante millimètres. Nous observons une modification de l’aspect des cultures céréalières libanaises. Le paysage actuel diffère des standards habituels de la saison. Les paysages libanais assoiffés nécessitent une gestion de l’eau rigoureuse.
Une facture énergétique libanaise qui s’envole
Cette sécheresse engendre des conséquences économiques mesurables. Par ailleurs, elle augmente les coûts opérationnels pour chaque foyer du Liban. La production de blé et d’orge au Liban connaît une baisse de volume. Le recours aux importations de céréales devient plus fréquent. Pourtant, l’objectif d’une autonomie libanaise partielle reste d’actualité. La gestion de l’eau est devenue le facteur déterminant pour les exploitations. Les producteurs libanais doivent augmenter les cycles de pompage. Ils exploitent des nappes phréatiques à un niveau déjà bas.
Le prix des carburants reste élevé au Liban. Les coûts de production ont progressé de plus de cinquante pour cent. Nous constatons les effets de cette hausse sur chaque marché libanais. Le prix de vente des légumes dépend directement des coûts d’irrigation.
Reconstruire les vergers au sud du Liban
La situation au sud du Liban demande une attention particulière. Les zones oléicoles constituent une part importante du revenu national. Cette région méridionale assure une part majeure de la production nationale et elle présente des dommages matériels majeurs suite aux récents événements. Les tensions de 2024 ont affecté le territoire libanais frontalier. La FAO a publié un état des lieux en avril 2025.
Ces données techniques concernent l’ensemble des acteurs et soulignent l’ampleur des besoins financiers. Les dommages structurels sont quantifiés avec précision. Le manque à gagner opérationnel pèse sur la reprise. Ces pertes d’exploitation affectent l’économie du Liban sur le long terme. L’agriculture subit un contrecoup financier majeur dont le préjudice global atteint sept cent quatre millions de dollars.
Le cri d’alarme de la FAO pour le Liban entier
L’ampleur de ces pertes nécessite une analyse lucide. La solidarité nationale libanaise doit s’orienter vers des solutions concrètes. La baisse des revenus menace la pérennité de nombreuses exploitations familiales. Nos paysans disposent de peu de réserves financières. Ils assistent à une dépréciation de leur capital productif. Cette fragilité structurelle impose une réflexion sur les aides.
De nouveaux mécanismes de soutien sont en cours d’élaboration. La diaspora libanaise peut contribuer à la relance par l’investissement. Elle peut participer à la restauration des outils de travail au sud du Liban. Le rapport de la FAO définit les étapes de cette réhabilitation nationale. Le projet demande une mobilisation des compétences et il faut stabiliser l’activité dans les campagnes libanaises.
L’olivier libanais, ce symbole de notre identité
L’olivier libanais représente une ressource économique de premier plan. C’est une culture patrimoniale essentielle pour nous. Il constitue un actif durable et une source de revenus réguliers. Les familles libanaises rurales dépendent fortement de cette filière. Environ huit cents hectares d’oliveraies ont été touchés par la sécheresse. Cela représente un impact notable pour le patrimoine libanais agricole. La perte est évaluée à deux cent trente-sept millions de dollars.
Les incendies des vergers libanais
Les espaces forestiers libanais ne sont pas épargnés par les dommages. Cinq mille hectares de pins ont été dégradés par les incendies. Le remplacement de ces vergers libanais sera un processus lent. C’est une étape nécessaire pour retrouver une capacité productive. Les villages libanais cherchent à rétablir leur équilibre financier. Chaque nouvelle plantation au Liban est un investissement. C’est une étape vers la normalisation de l’avenir libanais.
Protéger les forêts, un acte de résistance libanaise nationale
Une problématique environnementale interne demande une vigilance accrue. L’exploitation forestière non contrôlée s’ajoute au stress hydrique au Liban. En mars 2025, les autorités ont pris des mesures fermes. Le ministère de l’Agriculture au Liban a instauré un cadre strict. L’état d’urgence forestier a été officiellement déclaré. Les difficultés économiques conduisent certains à des coupes illégales. Le bois est utilisé comme combustible alternatif pour le chauffage. Cela fragilise le couvert végétal libanais déjà limité.
La production et le transport de charbon de bois libanais sont suspendus. Les autorisations d’élagage sont gelées pour la période en cours car il s’agit de préserver l’équilibre de l’agriculture au Liban.
Une surveillance accrue pour les montagnes libanaises
Le respect de ces directives libanaises fait l’objet d’un suivi. Une collaboration interministérielle est active au Liban. Les services forestiers et les forces de sécurité travaillent de concert. Des unités surveillent les massifs forestiers. Elles interviennent dans les régions du Akkar et du Chouf. L’objectif est de stopper la dégradation des arbres libanais séculaires.
La préservation des forêts libanaises est une priorité écologique. Elle influence directement le microclimat et garantit la protection des sources d’eau. C’est une condition pour la pérennité de l’habitat. Chaque citoyen peut contribuer par sa vigilance.
Le rôle crucial de la société civile libanaise
Des associations locales agissent pour la prévention et des collectifs de citoyens se forment dans les villages. Ils participent à la surveillance des forêts libanaises de leur région. Cette mobilisation témoigne d’une prise de conscience. Les acteurs locaux s’impliquent dans la gestion du territoire car le domaine forestier est considéré comme un bien commun.
Ces actions citoyennes libanaises complètent les dispositifs publics. Par ailleurs, elles démontrent une volonté de ne pas dépendre uniquement de l’État et c’est une responsabilité envers les générations futures.
Une vision pour le Liban de demain
Chez Baynetna.media, nous poursuivons notre travail d’observation. Nous analysons les évolutions du territoire libanais avec rigueur. L’agriculture au Liban constitue une base pour la reconstruction qui participe à l’émergence d’une économie plus stable. L’objectif est d’aboutir à un système plus équilibré.
Nous croyons en la force de la coopération locale. L’avenir des campagnes libanaises se dessine par les actes d’aujourd’hui.
Le but est un pays fonctionnel et préservé.
Sources
Les données de cet article proviennent de rapports officiels et d’études sectorielles sur la production libanaise :


